3 raisons de lancer son entreprise de VTC

3 raisons de lancer son entreprise de VTC

Nombreux sont ceux qui souhaitent se lancer dans le domaine du transport de personnes, et lancer une activité de chauffeur VTC. Car si l’indépendance et le fait d’être son propre patron en fait rêver plus d’un, il ne faut pas oublier que ce métier exige un certain nombre de contraintes et de sacrifies, comme notamment le fait d’avoir des horaires à rallonge, de parcourir d’importantes distances ou encore de devoir gérer un véhicule haut de gamme à l’entretien parfois coûteux.

Sans compter les contraintes courantes en matière de création de société, tel que la constitution et l’immatriculation, mais également l’évolution de la vie de la société constituée (auto-entreprise, EURL…). Néanmoins, cette profession offre de nombreux atouts qui en font aujourd’hui une des professions les plus demandées par les créateurs de micro-entreprises. Voici 3 bonnes raisons de vous lancer dans votre propre entreprise de VTC.

Vous exercez une activité de manière indépendante

En créant votre activité de chauffeur VTC indépendant, vous devenez votre propre patron ! Horaires de travail, journées de travail, pauses, trajets… vous êtes libre de choisir vous-même votre rythme de travail et votre temps de travail. Ce, même si vous choisissez de travailler pour de grandes plateformes spécialisées comme Uber, Chauffeur-Privé, Le Cab… car vous pouvez démarrer ou éteindre l’application et choisir de recevoir ou non des missions de transport.

Libre à vous donc de travailler de jour comme de nuit, voire les jours fériés ou le week-end, y compris en dernière minute. Pratique lorsque vous avez un impératif familial de dernière minute qui vous empêche de commencer votre journée à 9h : pas de patron à prévenir et de rattrapage imposé le soir même !

Une grande flexibilité de gestion

La plupart des chauffeurs de VTC choisissent d’exercer leur activité sous le statut d’auto-entrepreneur (micro entrepreneur désormais). Un régime légal qui offre une souplesse maximal non seulement en matière décisionnelle ou de gestion, mais aussi et surtout sur le plan comptable et fiscal. Le micro-entrepreneur n’est pas soumis à l’obligation de tenir une comptabilité complexe, ni même de payer des cotisations en cas d’absence de revenus.

Le micro-entrepreneur chauffeur de VTC peut se contenter d’un simple journal des dépenses et recettes. En outre, lorsque le chiffre d’affaires est nul, il suffit de le déclarer afin d’être exonéré de toute charge sociale ou contribution auprès d’une mutuelle (sauf régimes de couvertures sociales particulières souscrits volontairement par le chauffeur entrepreneur). Enfin, ce statut permet de bénéficier du statut micro-fiscal permettant en particulier de bénéficier de cotisations sociales réduites en comparaison aux autres régimes juridiques, ainsi que d’une possibilité d’opter pour le paiement des cotisations libératoire de l’impôt sur le revenu dans le respect des plafonds légaux en vigueur en matière de revenus.

Un métier adapté en complément de revenu

Le métier de chauffeur de VTC peut tout à fait être exercé en complément de revenu, donc en complément d’une activité principale. Il est donc tout à fait possible de travailler en semaine sur votre emploi principal, et de réaliser du temps de travail à votre guise et selon votre souhait en soirée ou le week-end. Étant votre propre patron, vous êtes libre d’aménager votre temps de travail comme bon vous semble. Attention toutefois à respecter la durée légale hebdomadaire de travail, l’éventuelle incompatibilité ou interdiction de cumul d’emploi prévu par votre contrat de travail principal, et surtout à ne pas vous épuiser sur la durée…